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28 sept. 2009
LAVAL AU DIAPASON.
6 août 2009
2 AOÛT: KAREN O.SHEAGA
Notre astuce du jour : passer la journée à la scène de la rivière afin d'être le plus près possible de Karen, Brian & Nick; le moment venu...
The Ting Tings

Photo Patrick Beaudry
Nous sommes arrivées à la scène de la montagne vers 16h30 (un peu tard je sais...) pour voir la dernière portion de la prestation des Ting Tings. Juste à temps pour entendre Shut Up And Let Me Go et That's Not My Name en fermeture. Zut, j'aurai raté Be The One...
Je les aime bien, les Ting Tings; c'est léger, c'est pop,c'est dansant. C'est pas compliqué. C'est simple. On se casse pas la tête, on se pose pas trop de questions. On chante; on est heureux d'être contents. C'est les vacances, la sangria près de la piscine... au soleil... ouais.
Le ciel était nuageux mais sous contrôle... à ce moment là.
Vampire Weekend

16h30 : notre premier et dernier changement de scène de la journée. Nous étions maintenant devant la scène de la rivière; pour y rester... jusqu'à 23h.
Les membres de VW y sont allé simplement, reprenant les pièces de leur unique album en restant fidèles aux versions endisquées en plus de demeurer plutôt stationnaires sur cette grande scène...
Mentions spéciales pour la participation du public : M79, Walcott, One (Blake's Got A New Face)
Le ciel se dégageait et laissait passer de grands rayons... à ce moment là.
PÉRIODE D'ATTENTE #1 - 17h45 à 19h -
Nous sommes restées là. Sur notre petite couverte en prenant bien soin de ne pas la tremper... Rufus chantait sur la scène juste à côté... On a réussit à le voir un peu grâce aux écrans géants de chaque côté de la scène. Et j'aurai loupé Amazing Baby de 18h à 18h30 à la scène des arbres... Mais bon... tout ce qu'on était prêtes à faire pour voir les YYY en gros plan...
The Decemberists

Photo Patrick Beaudry
Formation que je connais si peu.
J'avais entendu certaines chansons ici et là, sans plus.
Leur dernier album m'était passé entre les oreilles, j'avais aimé, mais n'y étais pas allé d'écoutes supplémentaires... ce que j'ai bien l'intention de faire à présent.
Dès les premiers instants nous étions saisies par la qualité musicale qui nous était offerte par ces sept musiciens-musiciennes.
Lorsque Shara Warden (artiste invitée des Decemberists ayant participée à leur dernier album The Hazard Of Love; c'est aussi celle qui se cache derrière le projet musical My Brightest Diamond) s'avança à l'avant pour agripper le micro; wôhh ! L'effervescence a réellement débutée. Un regard résolu, des mouvements brusques et robotiques; Shara a une drive singulière et sait transmettre l'énergie qui l'habite.

Shara Warden & Becky Stark Photo Patrick Beaudry
Avec elle, à l'arrière scène, sa comparse féminine: Becky Stark, vêtue telle une fée et dansant telle une adepte de l'extasie dominée par ses sens. Une présence sur scène nous rappelant la Tori Amos des dernières années... le piano en moins. C'était beau de la voir jubiler en jouant du carillon. Je n'ai pu m'empêcher de rire. Je sais, c'est pas gentil; mais je le redis; j'ai ris... du début à la fin. Je l'ai surnommé amicalement: la fée des dents. Vraiment, Shara et elle; rien à voir côté charisme sur scène... J'opte pour Shara... n'importe quand.
La pluie s'est manifestée doucement au début puis fortement par la suite; c'est sous nos ponchos imperméables verts que nous avons savouré ce moment. Colin Meloy et Becky Stark en ont même profité pour se doucher sous une fuite d'eau provenant du toit...
C'était ça la météo; à ce moment là.
PÉRIODE D'ATTENTE #2 - 20hoo à 21h30 -
Cette fois-ci, c'est debout que s'est déroulée cette deuxième période d'attente. Certaines personnes, visiblement moins déterminées que nous, commençaient à s'amasser en prévision des cris de Karen O. Sur la scène voisine, Artic Monkeys rockait pour la peine, si je me fis à ce qu'on voyait sur les écrans et à ce qu'on entendait, mais je doute que je sois la meilleure référence à ce sujet.
Et pour une deuxième fois, je ratais une formation que j'aurais souhaité voir à la scène des arbres... The Heartless Bastards. Double-zut. Mais bon, en attendant, nous aurons vu Brian Chase et Nick Zinner faire leur tests de sons... quasi-incognito... sous le regard soutenu de ce gros oeil gonflé... hors d'orbite.
YYY.

Photo Patrick Beaudry
L'attente s'est étirée; c'est vers 21h40 que Karen a finalement fait son entrée remarquée; visage couvert par cette cagoule rose fluo, un peu à la Slipknot... mais girly.
Oui; Karen a ce petit côté girly...
C'est des premières loges que nous assistions ENFIN à ce moment !
Karen était éclatante, captivante, charmante, fascinante... mais surtout... très très souriante.
Un sourire sincère, communicatif; était-elle surprise d'entendre la foule chanter le dernier album It's Blitz! haut et fort ?

Photo Patrick Beaudry
Le temps a filé beaucoup trop rapidement entre ces titres:
Heads Will Rolls, Rockers to Swallow (yah! une pièce tirée de l'excellent mini-album IS IS),
Maps (que la foule prit plaisir à chanter en coeur ), Zero (Karen arborant fièrement le veston KO sous une pluie de confettis blancs tel que vu dans le vidéoclip), Gold Lion, Phenomena, Skeletons, Soft Shock, Modern Romance, Tick, Date With the Night (accompagnée de confettis rouges en forme de Y), Dull Life, Honeybear, Y Control... et d'autres que j'oublie peut-être.

Photo Anirudh Koul
Karen aura eu, elle aussi, droit à une douche, puisque l'eau accumulé sur le toit de la scène a fuit en début de spectacle. Karen s'est fait une joie de chanter sous cette fuite d'eau, comme une gamine; toujours avec le sourire aux lèvres.
Une formation que je souhaitais voir depuis plusieurs années déjà.
Une performance que j'aurai en mémoire longtemps.
Je retournerai les voir dès que l'occasion se présentera.
Alors oui; l'attente en valait plus que la peine.
- - -
Rappelons que les Yeah Yeah Yeahs ne s'étaient pas arrêtés à Montréal au cours des trois dernières années. Ils étaient par contre à Québec le 18 juillet dernier en première partie de Sting dans le cadre du Festival d'Été de Québec.
4 août 2009
1ER AOÛT; OSHEAGA SOUS LES RAYONS.
Kitty Daisy & Lewis

Photo Pat Beaudry
D'entrée de jeu, une chouette formation londonienne de swing-blues-rockabilly. Du rock des année 50 revu par un frère et ses deux soeurs tous âgés de 16 à 21 ans... c'est peu commun. On a assisté à leur performance que quelques minutes et autour de nous, des amateurs de swing/ lindy hop y allaient de leur propres prestations de danse improvisées.
La Roux

Photo Martin Thibault
Un toupet roux bien dressé, des bas-collants multicolores, une chemise bleue à pois blancs, un gros pendentif doré, une petite veste noir avec en prime au dos; une belle broderie colorée digne des premières nations... telle était la tenue conservatrice de cette chanteuse britannique d'électro-pop-dance.
Elly Jackson était concentrée, déterminée à livrer un bon spectacle, peut-être un peu trop, mais elle a tout de même atteint son objectif.
Elle a interprété sans trop de surprise ses "hits" Quicksand, Bulletproof, Fascination et finalement In For The Kill. On aurait voulu plus de débordements, de cris, d'énervement, de naturel... mais tous comptes faits, ce fut une découverte captivante !
Dès qu'on aime une de ses pièces, la probabilité est forte qu'on apprécie les autres... qui sont plutôt similaires.
C'est pop, c'est dansant, c'est parfait pour une journée ensoleillée où les déhanchements sont souhaités. J'adopte !
ÉSVA : Ladyhawke, Pat Benatar, Olivia Newton-John...
Parlovr

Photo Martin Thibault
Croisés entre La Roux et une pause à l'ombre; (dois-je mentionner que l'été a offert une performance remarquable et remarquée samedi et ce, non-stop toute la journée...) trois gars énergiques et affolés comme des gamins, sautillant sur place en offrant les pièces de leur unique album (éponyme, paru en en 2008). Rien à ajouter car notre passage fut plutôt bref... sinon qu'ils ont fortement encouragé la foule à opter pour Girl Talk plutôt que pour Coldplay en fin de soirée...
The Stills
Un spectacle convenable mais qui ne fut pas à la hauteur de mes attentes. On a pu y entendre entre autres (et pas nécessairement dans l'ordre) : Being Here, Panic, Don't Talk Down, Lola Stars And Stripes, mais surtout la pièce Snakecharming The Masses en clôture qui fut le point culminant du spectacle (le seul et le dernier) avec la participation remarquée d'un certain Scott à la batterie qui aurait collaboré avec la formation Bauhaus... mais cette information reste floue. C'est Tim, habillé tout de bleu, qui l'a présenté ainsi sans trop de détails... peu importe; la pièce était plus que réussie, heureusement, car autrement j'aurais dit que leur performance était fade et sans éclat...
The Rural Alberta Advantage
Un vrai sprint musical. Nous sommes arrivées alors qu'il leur restait seulement 15 minutes à faire. Ils ont fait débouler leurs pièces les unes après les autres; quelle efficacité !
"open your heart
open your hands
I love the moment that you command
it's true
loving you
oh oh oh I'm really trying
to save you tonight
to save you tonight"
Don't Haunt This Place: malgré la voix parfois fausse d'Amy Cole la pièce, somme toute bien rendue, permet d'entrevoir le répertoire plus mélancolique des RAA.
Edmonton : en finale, Nils Edenloff et une corde de guitare en moins, la foule qui frappe dans les mains au rythme de la batterie de Paul Banwatt, on tape du pieds, on se dandine un peu... on en redemande encore.
On aime ou pas; la voix nasiarde et criarde de Nils Edenloff... pour ma part; j'aime !
Lykke Li
La jolie suédoise est apparue sur la scène MEG après près de 30 minutes d'attente dû à des problèmes techniques inconnus... à moins que ce soit lié à la trop forte basse qui accompagna son spectacle...
Néanmoins, malgré cette longue période d'angoisse et d'incertitude, elle arriva armée d'une énergie redoutable; celle qui fit défaut lors de son dernier, et premier, passage à Montréal; au Club Soda en février dernier. Elle était alors affaiblie par un virus à la gorge, ou je ne sais trop quoi, ce qui avait écourté sa performance et tempéré la bête de scène qu'elle est.
Dance Dance Dance qu'elle a décoché en ouverture en témoigne en partie :
Plus tard elle interpréta une nouvelle pièce, qu'elle introduisit comme étant peu remuante et nous suggéra d'en allumer un... "so light it up now". Peu de temps avant la fin de sa prestation elle y alla avec une reprise de Take a Walk on the Wide Side de Lou Reed et implora la foule de chanter avec elle alors qu'elle slammait à vive allure la dite pièce la rendant ainsi méconnaissable. Le public s'est alors contenté de "tou-tourou-tourou tou-toutou-tou-tou-tou" parsemés ici et là. On pouvait lire la déception sur le visage de Mlle Li.
Au menu : Dance Dance Dance, Hanging high, Little Bit, I'm Good I'm Gone, Breaking it Up, Complaint Department et Tonight toujours très à propos pour clôturer le tout.
Une des meilleures performances de la journée !
Girl Talk
Eh non, nous n'avons pas opté pour Coldplay... qui offrait un excellent spectacle paraît-il.
C'est hot-dogs à la main que nous avons assisté au lancement de la machine Girl Talk. De gros ballons jaunes dispersés dans la foule, du papier de toilette projeté en l'air à l'aide de bidules prévus à cet effet, une soixantaine de personnes dansant sur la scène, un visuel éclectique diffusé sur écran géant à l'arrière, Gregg Michael Gillis survolté derrière ses deux portables et qui rejoint ses invités par moment; le temps de bondir un peu entre deux mixs.
Une touche de :
festival,
Girl Talk,
Kitty Daisy and Lewis,
La roux,
lykke li,
osheaga,
Parlovr,
the rural alberta advantage,
The Stills
31 juil. 2009
OSHEAGA : DANS MES BRAS !
Critiques, commentaires, insultes et/ou ovations dès lundi... ou mardi.

HB.
Une touche de :
festival,
La roux,
lykke li,
osheaga,
The Heartless Bastards,
The Stills,
Winter Gloves
23 juil. 2009
OSHEAGA; LES YYY REMPLACENT LES BB.
Le 20 juillet dernier les Beastie Boys annonçaient qu'ils annulaient tous leurs engagements en raison de la tumeur cancéreuse qui s'est emparée d'un de leurs membres, soit Adam Yauch. Comme ils étaient en tête d'affiche d'Osheaga pour la journée du 2 août, le festival s'est chargé de les remplacer à juste titre.Les Yeah Yeah Yeahs se chargeront donc de clôturer la journée du dimanche et le festival du même coup avec un spectacle d'une heure trente et ce à ma plus grande joie.
La formation new yorkaise Vampire Weekend a également été ajouté à la programmation du dimanche pour une performance d'une heure en fin d'après-midi.
Reste plus qu'à attendre le lancement du festival dans moins de 6 jours 4 heures 36 minutes et 42 secondes...
Une touche de :
beastie boys,
festival,
nyc,
osheaga,
vampire weekend,
yeah yeah yeahs
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